
| PAS DE PANNE SÈCHE POUR LES FUTURS INGÉNIEURS
Rouler 100, 200… jusqu’à 5 385 kilomètres pour certains modèles avec seulement un litre d’essence dans le réservoir ; imaginez un peu l’économie d’énergie.
La voiture de demain est déjà dans les ateliers ; et ce sont peut-être des lycéens ou étudiants d’aujourd’hui qui en seront les concepteurs. C’est le défi que se lancent tous les ans des étudiants européens motivés. Parmi eux, une équipe blésoise, composée d’étudiants de l’Ecole Nationale d'Ingénieurs du Val de Loire : la DMS (Défi Marathon Shell) Team. Cette année, le marathon se déroulera du 4 au 9 mai sur le circuit de l’Eurospeedway en Allemagne, à Lausitz. Deux catégories de véhicules seront au départ : les Prototypes, et les UrbanConcept, modèle choisi par la DMS Team. Cette année, l’équipe a opté pour un moteur essence, qui "permet plus de réglage, et que nous maîtrisons mieux", détaille Vincent Le Meur. Le futur pilote est une étudiante, Fanny Jacoud, en troisième année d’ingénieur également. "J'ai été choisi surtout pour des questions de morphologie, parce que je suis une fille, et plutôt un petit gabarit... Je suis vraiment ultra motivée, et impliquée de toute façon dans le projet" assure Fanny Jacoud, la future pilote. Cette année, les jeunes ingénieurs mettent le paquet sur le confort. "Il faut qu’elle ait l’air d’une vraie voiture, pour donner envie aux gens de la conduire". Espérant rouler sur 400 km à une vitesse moyenne de 30 km/h, cela signifie pour Fanny douze heures de conduite d’affilée. Le confort n’est pas de trop ! Elisabeth Laneyrie 19 mars 2009 Pour en savoir plus : |