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Jeudi, la mairie de Romorantin a dévoilé la programmation 2010-2011 de la Pyramide. Dans la continuité de ses 20 ans, les spectacles qui vont rythmer cette nouvelle saison regroupent des artistes tous plus différents les uns que les autres.
Pour ses 20 ans, la pyramide de Romorantin fait les choses en grand, tout en restant fidèle à ce qui a fait d’elle un élément incontournable de la vie culturelle romorantinaise.
Léonard de Vinci aura été La figure majeure de ce début d’année 2010 à Romorantin. C’est pourquoi, dès la rentrée de septembre, la Pyramide ouvre le bal avec un spectacle dédié, une fois de plus, au génie italien : un pianiste et un comédien se mettront en scène autour de textes de l’artiste, sur le thème de la nature.
« Nous avons eu une très bonne année 2009-2010. La Pyramide était pleine pour presque toutes les dates. Nous avons donc choisi de garder le même genre de programmation, c'est-à-dire une programmation éclectique. Les choix se font souvent en fonction des rencontres que nous faisons. Nous recevons une dizaine de propositions par jour mais notre but est avant tout de faire plaisir à tout le monde », explique Hélène Le Déan, maire adjointe à la culture de Romorantin.
Marque de fabrique : la diversité des genres
S’ensuivront toute une série de spectacles et de concerts, avec lesquels le public pourra découvrir ou redécouvrir des artistes tels que Bill Deraim pour une soirée blues, la musique classique romantique avec Jean-François Bouvery au piano, Sylvie Dupont au violon et Nathalie Charmoy au violoncelle et une musique à l'humour décalé avec le groupe Chanson Plus Bifluroé.
Du côté du théâtre, la Pyramide accueillera toute l’équipe du Journal à quatre mains, détenteur d’un Molière en 2009, et Les 39 marches, dont le metteur en scène Eric Métayer a reçu un Molière en 2010.
L’Orchestre Symphonique de Tours de la Région Centre fera également une apparition.
La particularité de la Pyramide ? Une réputation qui n’est plus à faire, et des innovations plutôt bien senties, selon Hélène Le Déan : « La réputation de la Pyramide s’est construite sur 20 ans. Tous les soirs sont particuliers et les gens le savent. L’année dernière, nous avons fait une soirée où les spectateurs pouvaient danser, tout en buvant un verre. Nous avions eu des retours très positifs. Nous réitérons donc l’expérience, cette année, avec une soirée jazz sans gradin. »
Une Pyramide qui vaut bien l’image pharaonique qu’elle véhicule.
Emilie Petit
2 juillet 2010
© 2011