Aucun plugin flash n'est activé sur votre navigateur.
Pour une navigation optimale, merci de l'installer en cliquant ici.
Aucun plugin flash n'est activé sur votre navigateur.
Pour une navigation optimale, merci de l'installer en cliquant ici.
Le plus célèbre des reporters débarque en force dans toutes les grandes salles de cinéma. Charles-Antoine de Vibraye a pu voir le film en avant-première mondiale à Bruxelles samedi dernier.
C'est en effet ce mercredi que sort officiellement "Tintin et le Secret de la Licorne" signé Steven Spielberg. Selon les premières réactions, la transcription sur grand écran et en relief de ces aventures respecte fidèlement le code graphique des albums de Tintin. C'est ce qu'indique Charles-Antoine de Vibraye, le propriétaire du château de Cheverny dont l'architecture, on le sait, a inspiré Hergé pour imaginer Moulinsart.
"C'est une subtile combinaison du talent d'Hergé et du talent de Spielberg, commente le châtelain, le film ne dénature en rien la bande dessinée et les effets spéciaux le rend hyper tonique, dans l'esprit d'Hergé". L'amalgame des trois albums ("Le crabe aux pinces d'or", "Le secret de la Licorne" et "Le trésor de Rackam le Rouge") semble bien fonctionner selon le tintinophile de Cheverny. "Ce film d'animation est une vraie réussite", insiste un Charles-Antoine de Vibraye très emballé par ce Tintin qui ne manquera pas de rappeler à certains égards... Indiana Jones, à en juger par la bande-annonce.
La chronique d'un succès annoncée? Sûrement, et le château de Cheverny pourrait bien bénéficier des retombées de l'engouement mondial en faveur du reporter du "Petit Vingtième". "Tout cela ne peut que donner envie de redécouvrir les aventures de Tintin et nous nous attendons à des retombées positives en termes de fréquentation dans notre exposition Tintin". A n'en pas douter, d'autant que le héros francophone part à la conquête du public américain, et que d'autres volets de ses aventures pourraient bien être réalisés... En attendant, Tintin s'apprête à crever l'écran devant les spectateurs de 7 à 77 ans, et certainement bien au-delà!
Nicolas Terrien
© 2011