Aucun plugin flash n'est activé sur votre navigateur.
Pour une navigation optimale, merci de l'installer en cliquant ici.
Aucun plugin flash n'est activé sur votre navigateur.
Pour une navigation optimale, merci de l'installer en cliquant ici.
Dans le projet dévoilé par la SNCF lundi soir à Blois, il n'y a que très peu d'avancées, au grand dam de l'association Blois Paris Illico qui fondait beaucoup d'espoir dans cette remise à plat. Le combat continue...
"Le résultat est loin d'être à la hauteur de nos espérances" commente Charles-Antoine de Vibraye, le vice-président de l'association d'usagers de la ligne Paris Tours via Blois. Au regard des données exposées par la SNCF lundi, les voyageurs blésois bénéficieront de quatre trains aller/retour directs par jour pour Paris avec arrêt unique aux Aubrais en 81 minutes. Le nombre de rame reste identique, mais l’usager gagnera une dizaine de minutes par rapport aux 90 minutes aujourd’hui. Si les nouveaux horaires apportent un gain de temps appréciable, l'association ne relève aucune avancée en termes de cadencement (fréquence de circulation).
Les adhérents de Blois Paris Illico auraient souhaité un – voire deux – trains supplémentaires pour une meilleure desserte, notamment un le matin à 7h58. "Nous allons continuer à nous battre pour obtenir cette avancée, promet Charles-Antoine de Vibraye, sauf que la SNCF s’interroge quant à sa rentabilité, "un argument irrecevable et presque fallacieux, puisqu'il est impossible de juger de la pertinence d'une fréquence si elle n'est pas mise à l'essai pendant six mois". Selon l'association, certains usagers se sont rabattus sur la voiture dans cette tranche horaire.
La "bataille du rail" va se poursuivre. Les militants de Blois Paris Illico comptent interpeller les élus afin qu'ils interviennent dans les plus hautes sphères de décision "pour obtenir ce train que Blois mérite en tant que ville préfecture". Charles-Antoine de Vibraye espère que la mobilisation des adhérents va se poursuivre, "et que nous ne nous ferons pas engueuler si les gens ne sont pas contents des décisions de la SNCF..."
Nicolas Terrien
© 2011