Aucun plugin flash n'est activé sur votre navigateur.
Pour une navigation optimale, merci de l'installer en cliquant ici.
Aucun plugin flash n'est activé sur votre navigateur.
Pour une navigation optimale, merci de l'installer en cliquant ici.
Marc Fesneau (Marchenoir), Jean-Paul Tapia (Vendôme II) et Jean-Luc Malherbe (Blois II) défendent les couleurs du Mouvement Démocrate et soutiennent Jean-Pierre Albertini sur Salbris.
Sans surprise, Marc Fesneau est candidat sur Marchenoir. Le maire du chef-lieu de canton et président de la Communauté de communes Beauce et Forêts se lance sur son territoire, comme il l'explique : "j'ai un certain nombre de responsabilités, et il me semble opportun de proposer une alternative sur le canton et une expression de la diversité".
Pour ce scrutin, le maillage du Modem se concentre sur trois cantons. Outre Marchenoir, Jean-Paul Tapia porte la couleur orange sur Vendôme II. Candidat aux dernières municipales sur Vendôme et présent sur la liste régionale en 2010, il est également vice-président du Modem 41. Sur Blois II, c'est un ancien-adjoint de l'équipe Perruchot qui part en campagne en la personne de Jean-Luc Malherbe. Sur Salbris, Jean-Pierre Albertini part sans étiquette, mais est ouvertement soutenu par le Modem. "C'est une personne au caractère très indépendant, mais c'est un compagnon de route", indique Marc Fesneau.
"Il s'agit d'un scrutin local, il n'y a pas de vocation nationale à être présent sur tous les cantons, martèle Marc Fesneau, tous nos candidats sont représentatifs de leur territoire, ils sont crédibles, solides, aptes à porter nos idées". Pour le Modem, pas question de lancer le référendum "pour" ou "contre" la politique gouvernementale qui avait transpiré aux régionales. "Le sujet, c'est ce qu'on propose pour nos territoires et au sein de l'institution départementale".
En 2008, le Modem avait été exclu de la Majorité départementale. "Plus que jamais, nous devons dépasser les clivages, c'est une nécessité pour affronter les difficultés, nous sommes plutôt dans une posture de discussion vis à vis de la Majorité", explique Marc Fesneau en reconnaissant que les relations s'apaisent avec Maurice Leroy. "J'espère que le débat cantonal le confirmera".
Nicolas Terrien
© 2011