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Podcast Blog de Pascal Gaultier C'est à vous direct
Loading Les élus réclament des renforts de police sur la circonscription de Blois.
LES ÉLUS BLAISOIS AU MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR
Jacqueline Gourault, Marc Gricourt, Nicolas Perruchot et Jean-Claude Guédé ont été reçus Place Beauvau jeudi matin pour évoquer les questions de sécurité dans le Blaisois.

Cette rencontre fait suite à une première initiative du maire de Blois qui avait saisi la Ministre de l'Intérieur de l'époque, Michèle Alliot-Marie, le 25 février dernier, suite à une série de feux de voiture et de caillassages. Deux mois plus tard, un nouveau courrier est rédigé et cosigné par trois maires de l'Agglomération blésoise; Marc Gricourt (Blois), Jacqueline Gourault (La Chaussée Saint-Victor) et Jean-Claude Guédé (Saint-Gervais la Forêt).

Dans ce courrier daté du 17 avril, les élus déploraient "une forte recrudescence des actes de vandalisme à l'égard des biens, en particulier des véhicules". Le phénomène touchait particulièrement les quartiers nord de Blois. Au delà du constat, les trois édiles ont réclamé "une augmentation significative des effectifs de terrain".

Les maires et le député du blaisois Nicolas Perruchot ont été reçus par un proche conseiller de Brice Hortefeux. "Il a eu une oreille très attentive, commente Marc Gricourt, nous lui avons exposé la situation blaisoise qui connaît un taux de délinquance plus élevé que la moyenne nationale".

Quelles réponses?

"Malheureusement, nous n'avons pas obtenu d'engagements sur les effectifs de police", poursuit le maire. Le ministère a justifié cette situation à moyens constants par les réformes en cours, notamment la RGPP (Révision générale des politiques publiques). En revanche, une réflexion pourrait s'engager sur le plan départemental pour envisager un redécoupage de la zone police.

"Nous avons interpellé le représentant du Ministère sur les horaires d'ouverture du commissariat de la rue Michel Bégon". Le bureau de police ferme ses portes à 19h00, ce qui est jugé comme beaucoup trop tôt par les élus. Il s'agit ici d'une réorganisation à envisager sur le plan local, "encore faut-il que la police ait les moyens humains d'assurer une permanence plus longue", insiste Marc Gricourt.

Nicolas Terrien

Jeudi 24 septembre

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