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Une douce litanie a bercé cette campagne électorale des cantonales : les médias ne faisaient pas leur travail et ne présentaient pas suffisamment les enjeux de cette élection. Plus FM ne s’est pas sentie visée par ces reproches qui, du reste, ne semblaient pas lui être adressés tant la radio et son site internet www.plusfm.com se sont mobilisés pour tenter d’éclairer au mieux les électeurs du Loir et Cher sur le rôle du Département.
Consciencieusement, la radio a présenté cette élection, canton par canton, en s’efforçant de joindre tous les candidats, ce qui ne fut pas toujours aisé lorsque ces candidats étaient aux abonnés absents, ou menaient campagne dans les massifs alpestres, au péril de leur intégrité physique, ou sur les bords de la Mer Egée. Que l'on se rassure, c’était une minorité !
Avant le premier tour, chaque canton, sur les ondes et sur le net, a été consciencieusement passé en revue, afin de permettre aux candidats d’exprimer leurs motivations et leurs idées pour l’avenir de leur territoire et du Département. Certains auraient aimé débattre, et on le comprend bien, ayant naturellement nous-mêmes une réelle appétence pour ce genre d’exercice très vivant et très révélateur. Le nombre de candidats –quatre, cinq, six, sept prétendants…- nous a cependant dissuadé d’organiser des joutes menacées des périls de la lourdeur et de la confusion.
Nous avons donc remisé cette idée de débat pour le second tour, convaincus que la sélection démocratique opérée par la première manche permettrait d’y voir plus clair, en s’appuyant sur le verdict sorti des urnes.
Dès dimanche soir, à la lumière des résultats du premier tour, il est donc apparu intéressant d’approfondir le débat sur quelques cantons dont les scores obtenus par les différents candidats laissaient entrevoir un second tour ouvert. Les cantons ciblés, situés au cœur de la zone de diffusion de la radio, étaient ceux de Romorantin sud, Marchenoir et Vendôme 2.
Simultanément, dès lundi matin (21 mars), nous avons donc lancé les invitations aux candidats restant qualifiés pour le second tour, disposés à dédier un temps d’antenne pour ces débats qui auraient sans nul doute éclairé la lanterne des électeurs sur les intentions des candidats en lice.
Las, à notre grande surprise, notre invitation à débattre a été déclinée par les candidats de l’UPLC André Boissonet ; Jean-Marie Bisson et Monique Gibotteau. On ne peut obliger personne à débattre. Chaque candidat peut conduire sa campagne comme bon lui semble jusqu’à, éventuellement, ignorer le support des médias et les outils modernes de communication.
Mais notre déception est vive car Plus FM s’est efforcée, depuis plusieurs semaines, d’offrir au public la couverture la plus large possible de ces élections cantonales, et ces débats auraient pu apporter au scrutin une vitalité démocratique supplémentaire. Par ailleurs, aucun débatteur n’ayant jamais été piégé sur les ondes de Plus FM, les conditions d’un échange serein et constructif nous paraissaient réunies.
© 2011
Nous avons la chance d'être en Démocratie et lorsque l'on voit ce qui se passe autour de nous, je me demande si nous « « méritons encore notre Démocratie ». Mais c'est un autre débat (C'est le moment de dire !)
C'est dans le tempérament français de TOUT critiquer, et c'est d'autant plus facile lorsque l'on a rien à faire d'autre et surtout derrière un « Masque anonyme ».
Je peux vous assurer qu'il faut une certaine dose de courage, de détermination et de patience, pour mener une campagne électorale, car c'est du « Sport de Haut Niveau ». On en sort exténué. Et, quant en plus, vous n'avez que même pas cinq jours entre les deux tours, pour faire ce que vous avez à faire, il faut faire des choix.
Les candidats que vous citez, « démocratiquement » ont choisi de ne pas débattre et préfèrent aller au contact des leurs électeurs « acquis » ou « potentiels ». C'est LEUR CHOIX.
Je connais certains candidats et ce n'est pas le genre de personnes à refuser le débat, mais je pense que si j'étais à leur place, je prendrais la même décision. Pourquoi ? Personnellement vous n'en avez pas marre vous des débats ? Où chacun arrive avec ses idées et repart avec ses idées, après, en général, un quart d'heure ou une demie heure de cacophonie, où tout le monde parle en même temps et où l'on entend toujours les mêmes choses. Même si je ne doute pas que Pascal aurait pu maîtriser les débats et imposer de l'ordre. Je le sais capable de cela. Mais après, aurions nous été plus avancés ? Personnellement, il y a longtemps que je n'écoute plus ou ne regarde plus les débats, sauf quand il y a MELENCHON ou BESANCENOT, parce que tous les deux, comme leur GRAND MAÎTRE, Monsieur Georges MARCHAIS, ils me font marrer et les bons comiques sont rares pour le moment.
Mais ce n'est pas parce que l'on n'aime pas ou plus les débats, qu'il faut en dégoûter les autres, nous sommes en DEMOCRATIE.
L'attitude de l'UPLC est donc purement calculatrice, d'autant que dans un débat, quand le premier tour est plutôt favorable, on ne peut que craindre le mot de trop ou la phrase mal comprise.
Par contre, cette attitude électoraliste et calculatrice va à l'encontre d'une diminution de l'abtention. Et c'est vraiment en cela qu'elle est condamnable. Le débat aurait été l'occasion d'appeller à un vote massif pour ces élections et sauver ainsi notre démocratie représentative, dont tant de pays rêvent à travers le monde.
Car il ne s'agit pas "simplement", d'être élu, encore faut-il porter les idées de la majorité des électeurs. Et là, avec plus de 54% d'abtention, le compte n'y est vraiment pas....