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UNE SEMAINE EN LOIR ET CHER
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"UNE SEMAINE EN LOIR-ET-CHER" est le titre du magazine proposé par la Rédaction de Plus FM, tous les samedis et dimanches matins de 9H à 10H. Cette émission est une belle rétrospective des évènements de la semaine écoulée, à travers des reportages réalisés par les journalistes de la station. M'inspirant du principe de ce magazine, j'ai à mon tour regardé dans le rétro pour revenir sur les invités que j'ai eu le plaisir d'accueillir cette semaine en studio, à 8H, au cours de Matinales de la radio. LUNDI 13 OCTOBRE: j'accueille pour la première fois FREDERIC DIARD, le premier adjoint au maire de Vendôme. Après la disparition de Daniel Chanet, les rôles ont été redistribués au sein de la municipalité vendômoise. Frédéric Diard apparait aujourd'hui comme le véritable bras droit du nouveau maire Catherine Lockhart. Il ne s'agit cependant pas de l'apparition d'un nouveau tandem et F. Diard préfère évoquer "l'équipe" qui préside désormais aux destinées de la ville. Le style de gouvernance va donc changer à Vendôme. Daniel Chanet était à l'écoute, mais sa personnalité et son expérience l'amenaient à décider seul. Catherine Lockhart est aussi à l'écoute, et elle apprécie la concertation, la réflexion en commun. Les domaines de prédilection de Frédéric Diard sont la jeunesse, la cohésion sociale, le logement mais ce jeune quadra apprécie de voir son horizon s'élargir à l'ensemble des problématiques de la ville et de la communauté de communes où il siège également comme vice-président. Il mesure les responsabilités qui pèsent sur l'équipe municipale mais il affiche beaucoup de confiance en raison de la cohésion d'une équipe jeune et dynamique. Il revendique, sans droit d'inventaire, l'héritage de Daniel Chanet "celui qui lui a mis le pied à l'étrier". Autour de Catherine Lockhart, la nouvelle municipalité a cinq ans et demi pour faire ses preuves, porter de nouvelles idées et poursuivre l'ancrage à gauche de la ville de Vendôme. MARDI 14 OCTOBRE : MICHEL HEMERY, Président du tribunal des prud'hommes de Blois, était notre invité à 8 H. Les organisations patronales et syndicales sont en campagne pour les élections prud'homales qui se dérouleront en décembre prochain. Ce rendez-vous est important, en particulier pour les syndicats qui mesurent à cette occasion leur représentativité. Cette juridiction, qui traite des conflits du travail, est très intéressante. Les prudhommes alimentent bien des conversations. Michel Hémery exprime la volonté des conseillers de favoriser la conciliation entre les parties. Il confirme que les prud'hommes tranchent "dans 95% des cas" en faveur des salariés. Cela ne traduit pas un parti pris pro salariés, mais il observe que, dans la plupart des cas, les employeurs ne respectent pas les règles. Est ce donc toujours "gentils salariés contre méchants patrons ?" Evidemment non et les conseillers sont conscients que la véritable compétence de certains réside souvent dans la saisine des prud'hommes. MERCREDI 15 OCTOBRE : l'enseignement supérieur à la une ce matin en compagnie de RENE-MARC DEBATS, Président du CPESB -Centre de Promotion de l'Enseignement Supérieur du Blaisois-. Accompagné de la directrice du CPESB, Martine Delord, R-M Debats dresse un joli panorama de l'enseignement supérieur à Blois. La ville compte 3500 étudiants, bien répartis dans une large variété de filières : Ecole d'Ingénieurs du Val de Loire ; Ecole Nationale du Paysage ; IUT ; Université François Rabelais (droit ; sciences et techniques) ; ECSVL ; ETIC ; ESTACOM.... sans oublier les nombreux BTS proposés dans les lycées de Blois. Au delà de cet inventaire (rapide), il est positif de constater que l'ensemble des filières semblent renforcées, avec des effectifs conséquents. L'ENIVL monte en puissance ; l'IUT prépare l'ouverture d'un cinquième département ; l'Ecole du Paysage entretient une réputation d'excellence. Et comme les collectivités (région, département, ville) se penchent avec bienveillance sur l'enseignement supérieur en le dotant de moyens de fonctionnement conséquents (et l'Etat ?), l'avenir de l'enseignement supérieur à Blois s'annonce plutôt bien. René-Marc Debats exprime donc une légitime satisfaction, d'autant que le CPESB remplit parfaitement son rôle de veille et de proposition. Reste toutefois une belle idée qui tient à coeur de René-Marc Debats, c'est le projet de plate forme technologique Cadre 41. Cette structure, aujourd'hui en stand-by, devrait rassembler écoles, entreprises, laboratoires... pour développer un véritable travail de recherche au service du tissu industriel local et extra-local. "les locaux existent, l'argent aussi"... Il ne resterait donc plus qu'à régler des questions de gouvernance ! C'est si dur que celà de faire passer l'intérêt général devant les querelles d'égos ? JEUDI 16 OCTOBRE : Au lendemain de l'Assemblée Générale du Blois Basket Club Entreprise qui a rassemblé plus de 80 chefs d'entreprises au Novotel de la Chaussée Saint Victor, le président du BCE, JEAN-FRANCOIS HUET, était l'invité de Plus FM. Voilà une affaire qui marche ! Le club ne cesse de grandir. Il compte à ce jour plus d'une centaine d'entreprises de toutes tailles, et représentant tous secteurs, qui se rassemblent pour accompagner financièrement le projet sportif de l'ADA basket. La contribution du BCE dépasse aujourd'hui les 500 000 € ce qui offre à l'ADA basket les moyens de ses ambitions. En dehors des soirées de match, les membres du BCE se retrouvent régulièrement pour des visites d'entreprises (ex : Cadbury ; SIDAMO ; Dactyl buro ; Thiolat ; Polyclinique...), des conférences ou des soirées détente placées sous le signe de la convivialité. Jean-François Huet est sur la même longueur d'ondes que le président de l'ADA basket Philippe Daudin sur "l'objectif sportif du club qui est l'accession en championnat Pro B" ; et pour réclamer à la ville (ou l'agglo !) "un nouveau Palais des Sports" digne d'accueillir confortablement les équipes et les très nombreux supporters de l'ADA ! En revanche, Jean-François Huet, qui est comme un poisson dans l'eau à la tête du BCE, ne suivra pas la destinée de son ami Philippe Daudin puisqu'il confirme ne pas briguer la présidence de l'ADA Basket ! VENDREDI 17 OCTOBRE : La Ville de Blois organise le samedi 18 octobre ses premières Rencontres de la démocratie locale. L'objectif du maire, MARC GRICOURT, qui était l'invité de Plus FM, est "de construire les fondations de la démocratie participative à Blois". Ce terme a été largement popularisé par Ségolène Royal, lors des présidentielles 2007, sans pour autant se traduire très concrètement aux yeux de la population. La Ville de Blois veut donc donner du corps à cette démocratie participative qui commence par un appel lancé à tous les "férus d'action publique, bénévoles du monde associatif, acteurs économiques ou tout simplement blésois curieux de s'impliquer dans la vie de sa ville !". Cet appel au peuple devrait être entendu mais portera-t-il au delà de toutes les bonnes volontés du monde associatif qui répondent généralement présentes à toutes les sollicitations ? En fait, le défi est bien d'aller chercher ceux qui sont le plus souvent oubliés ou absents de la participation : les jeunes, les vieux, les handicapés, les étrangers, les précaires... L'exercice s'annonce difficile mais il peut néanmoins porter très vite quelques fruits, si la Reconnaissance de toutes ces personnes est effectivement au rendez-vous ! sinon, notre "pif" nous dit qu'on retrouvera le gadget, avec une instruction à charge dans un procès en démagogie ! |
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